Les forces de l'ordre, qui ont interrogé pendant plus de trois heures samedi le médecin du chanteur, ont souligné que ce dernier était considéré non comme un suspect mais comme un témoin. Dans un communiqué publié par TMZ, on peut lire que le praticien a été «coopératif», a «fourni des informations qui aident l'enquête» et aidé à «à clarifier certaines incohérences».
Peu avant de s'effondrer dans la maison qu'il louait dans le quartier de Holmby Hills, au-dessus de Sunset boulevard, à Los Angeles, le roi de la Pop aurait reçu une injection de Demerol, un antalgique opiacé.
Un représentant des forces de l'ordre a dit sur ABC News que Michael Jackson était «fortement dépendant» à l'Oxycontin, un antalgique analogue à la morphine, dont il recevait une injection quotidienne, en plus du Demerol. Le Dr Murray dément. Il nie avoir administré des analgésiques par intraveineuse à son patient avant son arrêt cardiaque fatal. Et déclare avoir découvert Michael Jackson dans son lit, le pouls battant faiblement.
«Il ne mangeait pratiquement pas, il ne buvait presque rien. Mais rien ne pouvait laisser le médecin penser qu'il avait des problèmes qui provoqueraient une mort brutale», a ajouté l'avocat.
L'interprète de Bad était inanimé lorsque les secours sont arrivés et le Dr Murray tentait désespérément un massage cardio-pulmonaire. Il a accompagné Jackson dans l'ambulance jusqu'à l'hôpital où le décès ......Lire la suite sur Gala.fr...



